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Comment gérer le stress avant une compétition ?

28 juillet 2026

Comment gérer le stress avant une compétition ?

Le stress : allié ou ennemi ?

La veille d'une échéance importante :

  • Sommeil qui se dégrade.
  • Estomac noué.
  • Pensées qui tournent en boucle.

C'est désagréable. C'est même terrible car on pense qu'à cause de ça on va échouer. Donc le réflexe naturel est de vouloir faire disparaître tout ça avant d'entrer en piste. Mais ça ne marche jamais et c'est là que les malheurs arrivent.

Un corps qui ne réagit pas du tout avant une échéance importante serait plus inquiétant qu'un corps qui stresse. Le stress est la réponse normale d'un organisme qui se prépare à un enjeu réel.

Il mobilise de l'énergie, aiguise l'attention, prépare à agir. Et ça, ce sont des atouts dont nous avons besoin pour performer.

Le problème n'est donc pas sa présence, c'est son intensité mal calibrée, ou l'interprétation qu'on en fait.

Stress ou excitation : une confusion fréquente

Il arrive aussi qu'on se trompe carrément d'étiquette. Physiologiquement, l'excitation et le stress se ressemblent beaucoup : palpitant qui accélère, sensation dans le ventre, difficulté à tenir en place ou même nos pensées qui tournent en boucle sur le sujet et font des projections dans tous les sens.

Quelqu'un qui a hâte d'être en compétition et qui a envie d'y être, peut ressentir exactement ces mêmes sensations. La confusion se produit alors lorsqu'on interprète, à tort, ces sensations comme de la pression ou de l'appréhension.

On se dit alors « je suis stressé » alors qu'on est en réalité juste impatient, voire content d'y être. Et cette mauvaise lecture peut suffire à transformer une énergie positive en source d'inquiétude.

Avant de chercher à gérer un stress, il vaut donc la peine de vérifier ce que l'on ressent réellement en soi.

Réguler plutôt qu'éliminer

L'objectif n'est donc pas de faire disparaître le stress avant une compétition. C'est de le ramener à une intensité qui reste utile, ni trop faible, sinon on serait alors sous-mobilisé, ni trop fort, sinon on serait alors débordé.

Cela passe par des outils concrets que l'on aborde en préparation mentale. Ces outils ne suppriment pas le stress. Ils redonnent simplement la capacité à agir malgré lui, et parfois grâce à lui.

Le jour où le stress cesse d'être perçu comme un ennemi à combattre, il devient un allié qu'on sait mobiliser.

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